Ce blog est mis en place pour partager des idées, des articles et bien d’autres choses. Tout en sachant qu’un avis est comme un trou du cul, chacun en a un et tout le monde pense que celui du voisin pue.

Bonne lecture

dimanche 7 février 2010

Montpellier ne lâche rien... la nouvelle force TRANQUILLE


Football Ligue 1 (23e journée) : victorieux à Boulogne sans trembler et revenu à trois points de Bordeaux.

C’est le quatrième succès de rang des hommes de René Girard. Il n’y a pas eu d’explosion de joie. Quelque chose qui ressemblait plutôt, au coup de sifflet final, à la satisfaction du travail bien fait. A moins que ce ne soit la force de l’habitude…

A Boulogne, où Montpellier avait peut-être plus à perdre qu’à gagner, les joueurs de René Girard ont d’abord étiré leur dynamique et leur belle série à quatre victoires de rang. Une première pour eux, cette saison, qui vient exactement souligner l’émergence d’une véritable force tranquille dans ce championnat de L1 où les premiers rôles ronronnaient un peu trop ces dernières saisons.

Il y avait comme un air de déjà-vu dans ce déplacement, quelques jours après la démonstration face à Marseille, conclue sur le même score (2-0). Comme un remake de la venue de Nancy juste après Bordeaux. Comme un test sur la capacité des Montpelliérains à enchaîner, à éviter les trous d’air et les risques de décompression. A ne pas se laisser griser par l’euphorie d’une victoire, de prestige certes, mais qui ne valait finalement pas plus cher, au niveau comptable, qu’un succès dans le Pas-de-Calais, hier.

De ce point de vue, cette équipe est épatante. Elle garde en toutes circonstances sa ligne de conduite, dégage une puissance collective rare et ramasse au final les lauriers avec l’assurance et les certitudes d’un vieux briscard. Face à des Boulonnais qui avaient troqué leur 5-4-1 frileux des dernières semaines pour un 4-4-2 plus ambitieux, et dont René Girard craignait la capacité à jouer leur va-tout en même temps qu’une partie de leur survie dans l’élite, les coéquipiers de Romain Pitau, emmenés par un Costa des grands soirs, ont d’abord construit leur succès sur la patience.

La consigne était d’abord de fermer les espaces derrière, de rester bien en place. Et de profiter de la moindre opportunité. Et comme, en face, les joueurs de Laurent Guyot monopolisaient la balle mais sans véritablement donner l’impression de vouloir se découvrir, cela donnait d’abord un match très fermé.

C’est dans cette période initiale que Montpellier vint donner la leçon. Comme un professeur à l’élève, un promu déjà dégagé de ses devoirs de maintien à un autre promu qui sait, lui, qu’il devra souquer ferme pour ne pas redoubler en fin d’année.

Une seule occasion a suffi en effet à ces Montpelliérains insolents pour forcer la décision. Elle vint d’un exploit personnel signé Camara d’une reprise de volée chirurgicale (27e). Elle vint, surtout, récompenser une œuvre collective avec, cette fois, Aït-Fana dans le rôle du dynamiteur, Cyril Jeunechamp dans celui du dernier passeur, et tous les autres au diapason !

La victoire d’un groupe, parfaitement maîtrisée, Montaño se permettant même, en fin de match, d’y aller de son 8e but de la saison (90e+2). Comme une évidence.

Les voilà maintenant dans la roue de Bordeaux, sèchement battu hier à Rennes. Revenus à trois points du leader, à qui ils ont repris sept points en quatre journées. Qui dit mieux ? D’autant que, derrière, la concurrence commence aussi à s’essouffler. Comment, ce matin, ne pas élaborer les scénarios les plus beaux ?

Ce n’est pas le genre de la maison et les Montpelliérains, eux, ne veulent pas voir plus loin que le prochain match, face à Grenoble samedi prochain à La Mosson. La force de l’habitude, certainement. Qui pourrait quand même les amener très loin…


Jérôme BARBIER pour Midi Libre



Semaine 6


Bonjour à tous.


J’espère que vous avez passés une bonne semaine, même si le froid est encore parmi nous, courage dans un mois c’est le printemps. C’est vrai qu’on n’a pas eu trop à se plaindre cette semaine sur Montpellier, à part 1 jour et demi de pluie, le soleil à bien été présent et les températures ne descendent plus au dessous des 10°c l’après midi. Les arbres commencent même à bourgeonner.

Question boulot rien de nouveau, à part que j’arrête d’envoyer des CV qui restent sans réponses. Je me suis mis à la recherche de subventions (qui est aussi galère que de chercher du taf) pour m’aider à payer ma reconversion professionnelle, vers le métier de Praticien de Bien-être. Après cette formation je créerai ma micro-entreprise.

Voilà mes dernières news. Bon je ne vais pas vous embêtez plus longtemps avec ma vie. Je vous souhaite un bon dimanche et à la semaine prochaine.


Yoni



lundi 1 février 2010

L'homosexualité est une perversion... connerie


Une célèbre animatrice radio US (Dr Laura Schlessinger) fit remarquer que l'homosexualité est une perversion. "C'est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination". La Bible le dit. Un point c'est tout", affirma-t-elle.

Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :
Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J'apprends beaucoup à l'écoute de votre programme et j'essaie d'en faire profiter tout le monde. Mais j'aurais besoin de conseils quant à d'autres lois bibliques.
- Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c'est indiqué dans le livre de l'Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?
- Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu'ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m'éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?
- J'ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L'Exode, Chapitre 35, verset 2, dit clairement qu'il doit être condamné à mort. Suis-je obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d'une quelconque manière ?
- Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu'on ne peut pas s'approcher de l'autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J'ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?
- Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d'aller jusqu'au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, verset 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d'une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu'il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14?
Je me confie pleinement à votre aide.


Pourquoi certaines idées religieuses ont évoluées et pas d'autres?

Télé-réalité politique


Nicolas Sarkozy a joué à merveille le rôle du Président plein d’empathie pour les problèmes des Français et qui fait tout ce qu’il peut pour les aider. De Gaulle disait: "Je vous ai compris." Sur TF1, Nicolas Sarkzoy a dit: "Comme je vous comprends." Le front soucieux, il a écouté les doléances du tiers état aux prises avec les dures réalités de la crise. Surpris parfois: "Comment? Vous ne faites pas d’heures supplémentaires?" Ayant parfois du mal à se concentrer: "Rappelez-moi, quelles études vous avez faites? – Je viens de le dire", a rétorqué la bac + 5 au chômage, légèrement agacée.

Les Français moyens de TF1 aussi ont parfaitement tenu leur rôle : très désabusés, un peu impressionnés, pas trop complaisants. Chacun avait la tête de l’emploi (même les chômeurs): Sophie, la productrice de lait noyée sous les charges ; Bernadette la caissière de grande surface à petits revenus ; Samir le prof d’économie fatigué d’être précaire ; Rex le gentil Black qui connaît la banlieue ; Elodie l’auto-entrepreneuse BCBG et fière de l’être ; et pour ajouter

un peu de piment, Pierre, le syndicaliste en colère. Pierre Le Ménahès (33.100 résultats sur Google depuis l’émission) a parfaitement tenu son rôle de contestataire. Avec son blouson de cuir, ses boucles d’oreille et ses sourcils froncés, on a tout de suite vu qu’il n’était pas militant UMP.

Sur le plateau, tout le monde avait des problèmes à résoudre sauf Jean-Pierre Pernaut qui semblait béat de bonheur: les Français moyens, c’est quand même sa spécialité depuis toujours, " la Pernaut’s touch", comme on dit à TF1. Le problème, c’est qu’en télé-réalité (ils le savent bien chez Endemol), il ne faut jamais faire deux fois la même émission sinon ça ne marche plus. Pour poursuivre dans la même veine, je propose "Le président échange sa vie avec Pierre Le Ménahès. Nicolas à l’usine, Pierre à l’Elysée."

Laurence Ferrari a été parfaite dans le rôle de l’intervieweuse blonde qui veut montrer que "ça n’est pas parce qu’elle est bien vue par le chef de l’Etat qu’elle n’ose pas poser des questions qui fâchent". ça n’a pas empêché le Président de la renvoyer dans les cordes: "Laurence Ferrari, si je comparais votre salaire à celui d’un smicard, je suis sûr que cela choquerait de nombreux téléspectateurs." Laurence aurait dû le savoir, il ne faut pas toucher au salaire de Proglio sinon on se prend une décharge électrique. Laurence en est restée tellement court-circuitée qu’elle n’a même pas su dire comme Pierre Le Ménahès: "Elle est facile celle-là!"

Jeudi, Dominique de Villepin a continué à jouer son rôle de victime innocente des persécutions sarkozyennes. Théâtral, dans la pénombre du Palais de justice, il a lu une déclaration magnifiquement écrite. (ça fait trois mois qu’il la peaufine, il n’a que ça à faire.) L’innocent à la blanche chevelure nous a lancé, l’œil humide: "Je n’ai pas de rancune, je n’ai pas de rancœur." L’acteur était bon, le texte était beau mais quelque chose ne collait pas. C’est que le comédien semblait tellement jouir de la présence des caméras qu’on avait un peu de mal à croire à la sincérité de sa souffrance.

Martine Aubry a repris son rôle habituel de secrétaire du Parti socialiste. Elle était sortie de son registre la semaine dernière en osant affirmer que, dans certains cas, la retraite à 62 ans était envisageable. Mardi, Martine a baissé le rideau en démentant un peu sèchement avoir dit ce que tout le monde a entendu. Ségolène et Nicolas le savent bien mais Martine ne l’a toujours pas compris : quand on veut jouer un premier rôle, il faut changer souvent de registre sinon le public se fatigue.

Vendredi matin, le parquet a fait appel de la relaxe de Dominique de Villepin. ça sera donc la nouvelle émission de télé-réalité politique de 2011: L’homme sans rancune (mais

avec de la colère), victime de la rancœur (de l’homme sans ressentiment). Les émissions changent, les acteurs restent mais nous, on a l’impression de voir toujours le même spectacle.


Anne Roumanoff - Le Journal du Dimanche

jeudi 14 janvier 2010

Ma Famille









Hélène Mandroux réclame une loi à Sarkozy


En novembre, le maire de Montpellier a lancé un appel en faveur de l’union des homosexuels. Hélène Mandroux n’en démord pas. Deux mois après avoir lancé l’appel de Montpellier en faveur du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels, le maire de Montpellier vient d’écrire une longue lettre à Nicolas Sarkozy. Une missive que s’est procurée Midi Libre et dans laquelle Mme Mandroux rappelle l’initiative montpelliéraine prise à l’occasion du dixième anniversaire du pacte de solidarité, ainsi que le nom des nombreux élus et personnalités politiques (Delanoë, Cohen, Aubry, Mamère, Buffet, Duflot, etc.) qui soutiennent cet appel.

Mieux : on apprend dans cette lettre adressée au président de la République que plus de 7 200 signatures de soutien émanant de particuliers ont été déposées sur le site internet de la Ville.

Dans ce courrier « plein d’espoir » et rédigé « au nom de l’égalité des droits », Hélène Mandroux cite François Mitterrand qui, en 1982, défendait la loi sur la dépénalisation de l’homosexualité en France : « Aucune discrimination ne doit être faite en raison de la nature des mœurs », estimait alors le président socialiste.

Vingt-huit ans plus tard, et alors que le parlement portugais vient d’autoriser le mariage homosexuel, Mme Mandroux poursuit cette quête. En rappelant, au passage, que les électeurs de Houston, aux Etats-Unis, viennent d’élire un maire homosexuel, Mme Annise Parker, tandis que Gareth Thomas, l’un des plus grands joueurs de rugby du Pays- de-Galles et ancien titulaire du Stade Toulousain a récemment révélé son homosexualité. « L’Appel de Montpellier ne remet nullement en cause les valeurs de la famille. Au contraire, il élargit son socle et l’applique à la réalité plurielle de la famille dans la société d’aujourd’hui », écrit le maire de Montpellier.

Si une proposition de loi pour le mariage homosexuel a été déposée en janvier 2008 par le député Patrick Bloche, « celle-ci n’a jamais été inscrite à l’ordre du jour des travaux de l’Assemblée nationale. J’espère que les parlementaires ne tarderont pas à s'en saisir. En parallèle, je nourris l’espoir que l’actuel gouvernement sorte des schémas de pensée trop archaïques et fasse preuve de courage politique », poursuit le premier magistrat de Montpellier. Avant de réclamer une loi au locataire de l’Elysée : « Je vous demande tout simplement, au-delà des clivages politiques, de prendre les dispositions qui s’imposent afin que nous puissions donner une suite inscrite dans la loi à l’Appel de Montpellier. » Un appel forcément entendu jusqu’au perron de l’Elysée mais qui, pour l’heure, fait toujours la sourde oreille.

Philippe PALAT- Midi-Libre

Jospin revient, Séguin s'en va


Le titre du livre est attrayant, Lionel raconte Jospin, la campagne médiatique semble bien orchestrée : un documentaire, réalisé par l’incontournable Patrick Rotman, auquel ont assisté bien sagement assis en rang d’oignons tous les pontes socialistes (sauf François Hollande, qui s’est, paraît-il, éclipsé avant la fin) et qui sera diffusé à la télévision à partir de jeudi prochain, une interview au journal Le Monde avec des révélations (Lionel aurait repoussé une offre de travail du Président, refusant d’être un "scalp attaché à la ceinture du chef indien"), un passage dans l’émission de Laurent Ruquier…

Après sept ans de réflexion, l’ermite de l’île de Ré daigne enfin sortir de sa réserve pour nous livrer son analyse de l’échec de la gauche : en 2002, les socialistes ont manqué d’unité, en 2007 de crédibilité. Lionel qui donne des conseils aux socialistes, c’est un peu comme Poulidor qui expliquerait à des coureurs cyclistes comment gagner le Tour de France. Même mon beau-frère n’est pas convaincu : "Se tourner vers l’avenir en regardant le passé, c’est comme quand tu conduis une bagnole en regardant dans le rétro, tu peux te prendre un platane."

Lionel Jospin n’est pas bling-bling pour un sou, c’est ce qui le rend parfois touchant : pas le moindre top-model dans son entourage, pas de Rolex à son poignet, pas de costume de grand couturier. Avec ses boucles blanches, son col roulé gris, Lionel est comme hors du temps, les seuls à s’habiller encore comme ça en 2010 sont les profs de philo nés avant 1955.

Avec sa voix détimbrée et son intransigeance orgueilleuse, Lionel Jospin n’est sans doute pas assez retors pour avoir un grand destin politique. Lionel n’avait pas vraiment réussi sa sortie en 2002, là, il a un peu raté son retour.

L’ancien premier secrétaire était invité jeudi matin sur France Inter quand on a écourté son interview pour annoncer la mort du président de la Cour des comptes. "Il n’y a rien à faire, il a vraiment la scoumoune, Jospin", a constaté mon beau-frère. C’est fou, d’ailleurs, comme tout le monde vous aime dès qu’on est mort. Dommage que Philippe Séguin, l’homme au sourcil broussailleux et à la voix caverneuse, l’ours au caractère de cochon et au cœur d’éléphant, ne soit plus là pour entendre toutes ces louanges. Il serait sans doute parti dans un de ses fameux gloussements silencieux qui secouaient ses larges épaules. Les ennemis d’hier, les faux amis d’avant-hier, les adversaires d’aujourd’hui, tout le monde y a été de son petit compliment. Sur toutes les chaînes, les journalistes le répètent en boucle : "La classe politique unanime, de droite comme de gauche, a multiplié les hommages."

A peine les excès des fêtes digérés, les Français ont passé la semaine à manger de la galette des rois. Même à l’Elysée, ils en ont fait une (mais sans fève pour ne pas faire royaliste).
Les Français, qui aimeraient bien croquer un peu plus de galette, se sont précipités sur les soldes dans l’espoir un peu vain de faire des économies en dépensant de l’argent.
Roselyne Bachelot, qui ne sait plus quoi faire pour se débarrasser de ses vaccins, a décidé qu’on pourrait se faire vacciner chez son médecin traitant même sans avoir reçu le fameux bon.

La ministre a annoncé sur TF1, avec un incroyable aplomb, qu’elle résiliait la commande de 50 millions de vaccins car ils n’étaient "ni payés ni livrés". Quand je vois le mal que j’ai à résilier mon abonnement Internet, j’envie sa tranquille assurance.

La neige a recouvert une bonne partie du pays, Jean-Pierre Pernaut s’en donne à cœur joie avec des reportages tous plus passionnants les uns que les autres : "Les Français sous la neige à Bordeaux" ; "les Français sous la neige en Bretagne" ; "les Français sous la neige en Ile-de-France…" Les routiers frigorifiés sont bloqués sur les aires d’autoroute, les mamies restent calfeutrées chez elles par peur de se casser le col du fémur et les enfants font des dessins sur les pare-brise des voitures enneigées. Au revoir Monsieur Séguin, je ne vous connaissais pas, mais je vous aimais bien.

Anne Roumanoff - Le Journal du Dimanche

Silhouette Active


Voici la pub que je préfère en ce moment, elle me fait rire... peut être à cause d'une certaine ressemble avec un membre de ma famille.



samedi 9 janvier 2010

Mariage gay: l'état des lieux en Europe


Alors que le Parlement portugais vient d'adopter le mariage homosexuel en première lecture, où en sont les autres pays de l'Union?

Ce vendredi, au Portugal, pays de tradition catholique et conservatrice, les députés ont adopté en première lecture un projet de loi légalisant le mariage homosexuel mais ont rejeté les propositions de l'extrême gauche et des verts en faveur de l'adoption.

Le texte sera ensuite renvoyé en commission pour un nouvel examen détaillé, avant de revenir en séance plénière, au printemps prochain.

Mais que se passe-t-il dans le reste de l’Europe? Chaque pays met en place la législation qu’il souhaite, ce qui fait que d’une frontière à l’autre, le système peut être tout à fait différent.

En 2001, les Pays-Bas ont été le premier pays à autoriser le mariage homosexuel. Là-bas, les couples de même sexe ont aussi le droit d'adopter, de même qu'en Grande-Bretagne et au Danemark.

Deux ans plus tard, la Belgique lui emboîte le pas, suivie par l’Espagne, troisième pays européen à légaliser le mariage gay.

Depuis janvier 2009, la Norvège, où l’homosexualité était illégale jusqu’en 1972, a elle aussi adopté une loi autorisant le mariage homosexuel et l’adoption. Quatre mois plus tard, la Suède le légalise aussi et va plus loin: l’Eglise ne pourra plus refuser de célébrer un mariage gay.

Ailleurs en Europe, le mariage homosexuel fait l’objet de discussions et de débats. Au Luxembourg, le gouvernement a décidé d'ouvrir le mariage aux couples gay suite aux législatives de juin 2009. Un projet encore à l’étude.

En France, depuis la mise en place du Pacte civil de solidarité (Pacs) il y a dix ans, la situation a peu évolué. Ce contrat établit entre les deux signataires des droits et des obligations, en terme de soutien matériel, de logement, de patrimoine, d’impôts et de droits sociaux.

En novembre dernier, Hélène Mandroux, la maire PS de Montpellier a lancé un appel à tous les maires de France pour qu’à terme le mariage gay soit légalisé. Selon elle, «le mariage est avant tout l’union de deux êtres qui s’aiment».






mardi 5 janvier 2010

Message


Je tiens à informer tous les amis qui m'ont envoyé des chaînes promettant bonheur fortune et argent en 2009 que: ÇA N'A PAS MARCHÉ!!!!



Alors, en 2010, envoyez directement l'argent!

MERCI

lundi 4 janvier 2010

Mes prévisions pour 2010


Je l’avoue, je jette parfois un regard distrait aux prévisions astrologiques des journaux féminins. Mon avenir varie selon les magazines.

Dans Elle, on me promet des "opportunités professionnelles stimulantes et des turbulences dans le couple" mais, d’après Gala, je vais vivre "une grande harmonie amoureuse" avec mon partenaire tandis que, selon Femme actuelle, je vais "souffrir de routine dans mon travail et avoir des envies d’évasion"… ça m’apprendra à lire des journaux intellectuels. Je ne suis ni voyante ni astrologue, juste une modeste humoriste, mais permettez que je vous livre mes prévisions pour 2010.

Après la double déception de la taxe carbonisée et du Flopenhague, le président va connaître un début d’année difficile. Il va y avoir un mouvement social en janvier avec des perturbations à prévoir dans les transports. Aux alentours du 10 mars, je vois des élections régionales dont le résultat risque d’être défavorable à la majorité gouvernementale. Après ce scrutin, je prévois un remaniement ministériel, François Fillon pourrait bien ne pas conserver son poste. A l’étranger: situation très tendue au Proche-Orient, troubles politiques en Iran et instabilité en Afghanistan.

Pour la Coupe du monde de football, je ne vois hélas pas la victoire de l’équipe de France. Raymond Domenech sera remplacé par un autre entraîneur qui sera, lui aussi, très contesté. Pour les Français, je vois beaucoup de restrictions budgétaires, de peur de perdre son emploi, d’angoisses pour l’avenir. Les soldes auront néanmoins du succès même si les commerçants trouveront qu’elles marchent moins bien que les années précédentes. Cet été, il fera chaud notamment au mois d’août où je vois beaucoup de gens en maillot de bain sur les plages. En automne, les feuilles des arbres vont tomber avant que le froid ne revienne surtout à partir de novembre.

C’est tout le problème des prévisions, pour qu’elles aient des chances de se vérifier, il faut qu’elles soient le plus imprécises possible. Les vœux, c’est ce qu’on souhaite ; les prévisions, c’est ce qu’on imagine, les résolutions c’est ce qu’on décide. Beaucoup de politiques profitent pourtant des vœux pour se livrer à des prévisions. Ainsi Angela Merkel est-elle d’un optimisme mesuré: "Certaines choses seront plus difficiles en cette nouvelle année avant qu’elles ne s’améliorent." Le président français prévoit, lui, que 2010 sera l’année du renouveau.

– Alors ça, on s’en était vraiment pas aperçu, ironise mon beau-frère.

– Forcément, puisqu’il est en train d’apparaître, a dit ma belle-mère, qui n’aime pas qu’on critique son Nicolas. (Elle fait partie des 36% d’inconditionnels.)

– N’empêche, il a l’air drôlement énervé pour quelqu’un qui revient de vacances, remarque ma belle-sœur (elle fait partie des 64%).

– Forcément, ça l’a contrarié qu’on lui refuse sa taxe carbone, a dit mon beau-frère (qui a voté Ségolène mais qui ne l’aime plus).

– Chut, a dit ma belle-mère, il parle de fraternité, c’est beau.

– N’importe quoi, il se prend pour Ségolène, a constaté mon cousin (qui n’a jamais voulu nous dire pour qui il avait voté).

Moi, c’est quand le Président a dit "Evitons les paroles blessantes" que je me suis fait du souci: de quoi allons-nous parler, nous, les humoristes? Est-ce que l’on peut faire de l’humour sans prononcer des paroles blessantes? C’est là où j’ai repris un verre de champagne.

Ensuite le Président a dit: "Je ne suis pas homme à me décourager à la première difficulté", ma belle-mère a soupiré: "Il est fort quand même." Ma belle-sœur a grimacé: "Il a beaucoup trop maigri, c’est ça qui lui donne mauvaise mine", et moi j’ai repris un toast au foie gras. Dire que j’avais pris la résolution de moins manger le 31 décembre qu’à Noël… C’est tout le problème des résolutions, sans une forte volonté, ce ne sont que des vœux pieux.

Pour en revenir aux prévisions pour 2010, personne ne sait vraiment de quoi sera faite cette nouvelle année, et c’est très bien comme ça. Puisque c’est l’inattendu qui fait le sel de la vie, je vous souhaite une année pleine de surprises et d’imprévu.

Anne Roumanoff - Le Journal du Dimanche

Bonne Année


Avant toute chose, je voudrais vous souhaiter à tous et à toutes une très bonne année 2010.



Bienvenue




Bienvenue sur mon Blog Sur ce site personnel est un espace individuel d’expression, où je vous parlerai des divers sujets, sujets qui me tiennent à cœur (Famille, passions, actualité, de sujets qui me touche ou m’intéresse). J’espère que celui-ci deviendra un réel espace de communication entre vous et moi.

J’espère que vous prendrez plaisir à venir le visiter.


Yoni